L’initiative Callisto

Certains anciens de la famille du rugby, enthousiasmés par l’initiative de Messieurs CAMOU et BLANCO et par l’efficacité de leur action, contestaient par contre, en silence, la consistance du projet retenu.

Professionnels de la construction, en leur qualité d’ingénieurs et d’architectes, ils tenaient, notamment, pour anormalement surévalué le coût annoncé de l’opération.

Ils décidaient alors, spontanément, d’établir l’avant-projet de simple principe d’une solution technique, à base d’arcs métalliques transversaux, assortie d’une première évaluation à 300 millions d’euros TTC.

Cette démarche fortuite, née au premier semestre 2013, allait marquer l’origine des contacts avec Serge BLANCO et plus tard, avec Paul de KEERLE, directeur financier de la FFR et responsable du projet du Stade, et François CLEMENT, associé principal du maître d’œuvre Populous, lequel avait l’élégance de s’intéresser aux idées de CALLISTO, la société créée, pour l’occasion, par les anciens « contestataires ».

En dénouement de ces échanges, Callisto adressait le 28 octobre 2014, à chacun de ses trois interlocuteurs, le dossier de ses dernières réflexions, sous forme des projets n°3 et 4.

Ce sont les dispositions du projet n°4 qui sont exposées sur ce site web.

A l’équipement sportif qui constitue l’objectif et la motivation de l’entreprise fédérale, le projet CALLISTO n°4 associe une opération connexe autonome, avec la création d’un Centre d’affaires qui, profitant à son tour des aménagements réalisés, apporte une éminente contribution au financement, dans une symbiose harmonieuse entre les diverses formes d’actions.

  1. Historique
  2. L’initiative Callisto
  3. Discussion sur l’équipement sportif
  4. Discussion sur l’équipement connexe
  5. L’autonomie de l’opération du centre d’affaires
  6. Les concours que la FFR peut espérer
  7. Le compte exploitation de la FFR