Le compte exploitation de la FFR

Par rapport à l’existant et dans cette dernière hypothèse,, il se trouverait amélioré par le jeu des facteurs suivants :

  • La disparition du « manque à gagner », découlant de l’obligation d’utiliser le stade de France, évalué par le Président CAMOU à 160 millions d’euros en 15 ans, soit 10,7 millions par exercice.
  • Le montant des locations pour d’autres manifestations ;
  • Le montant des mises à disposition de l’enceinte aux occupants du Centre d’affaires
  • Les fruits de l’exploitation du parking (occasionnellement pour les manifestations sur le stade et en permanence pour les visiteurs du Centre d’affaires)
  • La participation des occupants du Centre d’affaires aux dépenses communes.
  • La générosité des VIP, en reconnaissance du confort qui leur est offert

En dépenses, la FFR supportera le coût de la maintenance du stade, de l’ordre de 3,5 millions d’euros par an. ( une quarantaine de salariés)

Conclusion

En toute hypothèse et dans le processus exposé par les présentes, selon le projet CALLISTO n°4, on doit considérer l’opération de construction de son stade comme exceptionnellement positive pour les finances de la FFR, et pour l’avenir du rugby français.

 

  1. Historique
  2. L’initiative Callisto
  3. Discussion sur l’équipement sportif
  4. Discussion sur l’équipement connexe
  5. L’autonomie de l’opération du centre d’affaires
  6. Les concours que la FFR peut espérer
  7. Le compte exploitation de la FFR