Historique

Soucieux, à la fois de l’autonomie et des intérêts financiers de la FFR, prenant acte de leurs difficultés avec le Stade de France, les responsables fédéraux, Pierre CAMOU et Serge BLANCO, décident en 2010, de doter le Rugby Français, d’un stade à sa dimension.

A cet effet et parmi les emplacements qui leurs sont proposés, ils arrêtent leur choix sur l’ancien hippodrome de Ris Orangis, dans l’Essonne, avant de désigner l’architecte britannique Populous, en qualité de maître d’œuvre de l’opération.

Le projet de Populous, retenu par la FFR, a fait l’objet d’une maquette qui, dans un tour de France, allait circuler dans tous les comités fédéraux, au cours de l’année 2013.

Un dialogue compétitif devait permettre la désignation de l’entreprise qui aurait ensuite à réaliser les travaux.

Le projet fédéral a donné lieu à un Débat public national de 4 mois, dont le compte rendu, en date du 21 avril 2014, favorable à l’opération, prend acte de l’opportunité pour la FFR d’édifier le stade sur ses fonds propres, de même que de l’intérêt pour les collectivités, de s’engager aux côtés de la fédération.

Il souligne également le soutien grandissant, dont peut se prévaloir le projet dans la population du bassin de vie, dans les milieux économiques et institutionnels du sud francilien, ainsi que dans le mouvement sportif français.

Les caractéristiques du projet en cours

Conçu pour accueillir 83 000 spectateurs (et devenir, de ce fait, le n°1 en France) le stade du projet, en cours, est annoncé comme relevant de la 5ème génération.

Il comporte un toit ouvrant et une pelouse rétractable.

D’inspiration originale, résolument moderne et inédite, son architecture allait susciter autant d’adhésion chez les uns, que de réserves chez les autres.

Le business plan de son fonctionnement, établi par la FFR, porte sur 17 à 20 évènements par an, dont 5 à6 matchs du XV de France et la finale du Top 14, que viendront compléter des concerts et des spectacles, ou autres manifestations.

Le coût de l’opération pour la FFR est attendu autour de 600 millions d’euros.

Quant à son financement, la FFR envisageait un apport en fonds propres de 200 millions d’euros, en provenance d’un emprunt obligataire sous forme de « débentures », complété par un crédit bancaire.

La situation actuelle

Le dénouement du dialogue compétitif engagé avec les entreprises semble imminent.

L’emprunt obligataire s’est révélé infructueux.

 

  1. Historique
  2. L’initiative Callisto
  3. Discussion sur l’équipement sportif
  4. Discussion sur l’équipement connexe
  5. L’autonomie de l’opération du centre d’affaires
  6. Les concours que la FFR peut espérer
  7. Le compte exploitation de la FFR